Ethan Carter n’était pas seulement un architecte : c’était un visionnaire, convaincu que même les lieux les plus oubliés pouvaient renaître. Son projet dépassait largement la simple restauration de bâtiments ou l’accueil de visiteurs : il visait à rétablir l’équilibre écologique de l’île.
Il commença par replanter des espèces indigènes disparues depuis des décennies.

En parallèle, il collabora avec des biologistes et des environnementalistes pour éradiquer les espèces invasives et réintroduire la faune locale dans son habitat naturel.
Au début, les habitants étaient sceptiques, mais peu à peu, les changements devinrent visibles :
les oiseaux revinrent, les plages retrouvèrent leur sable blanc et l’eau redevint cristalline.
Cinq ans plus tard, Playa Muerta renaissait.
L’île devint un modèle de tourisme durable et de restauration environnementale, prouvant qu’avec vision, persévérance et respect de la nature, même les lieux les plus délaissés peuvent retrouver vie.