Le témoignage d’une patronne de bordel : ce qui la fait réellement perdre son sang-froid
Catherine De Noire, dirigeante de l’un des bordels légaux les plus connus des Pays-Bas, a sans doute tout vu dans sa carrière, dans le monde du sexe et des pratiques fétichistes. Pourtant, il existe un comportement précis qui dépasse toutes ses limites et éveille en elle un mélange de dégoût et de colère.
L’expérience d’une experte diplômée en psychologie
Catherine, qui a débuté dans l’industrie érotique à l’âge de 22 ans, est aujourd’hui la « main droite » du propriétaire de bordel le plus célèbre du pays. Elle possède un diplôme en psychologie et compte une impressionnante communauté sur Instagram. Elle a toujours insisté sur le fait qu’elle avait appris à ne pas juger ses clients – des fétiches les plus étranges jusqu’aux soi-disant « dieux du sexe ».

« J’ai appris à ne juger personne », a-t-elle déclaré dans une vidéo récente. « Mais il y a quelque chose qui va trop loin, même pour moi, et qui me choque profondément. »
« Fêter » dans l’ombre de la maternité
De Noire a révélé la situation qui la fait perdre son calme : des hommes qui viennent au bordel pour « célébrer » la naissance de leur enfant alors que leur femme est encore à l’hôpital. « Voir quelqu’un fêter l’arrivée de son enfant de cette manière est quelque chose que je ne peux pas accepter. Dans ces moments-là, je perds toute patience », a-t-elle souligné.
Le plus choquant dans cette révélation, c’est que ce n’est pas un cas isolé. Sous la vidéo, un internaute stupéfait demandait : « LES GENS, AU PLURIEL ??? Donc ce n’est pas juste arrivé une seule fois ? »
La réponse confirme la triste réalité : ce type de « célébration » est un comportement récurrent dans ce milieu.
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